Les anciennes promotions
Promotion 2025-2026
Etudiants de la promotion 2025-2026 du Mastère spécialisé en santé publique Ecole Pasteur-Cnam
Marilyne Abboud est diplômée de Sup’Biotech, école d’ingénieur en biotechnologies, où elle s’est spécialisée en recherche et développement dans le domaine de la santé. Progressivement sensibilisée aux enjeux de santé publique à travers ces expériences, elle aspire désormais à une carrière à impact dans ce domaine. Le Mastère spécialisé lui permettra d’approfondir sa compréhension des défis sanitaires actuels pour construire un projet professionnel lui permettant d’y répondre.
Olga Bell est chirurgien pédiatre, diplômée de l’Université de Félix Houphouët Boigny, Côte d’Ivoire, en 2023. Durant ses études en médecine, elle a développé un fort intérêt pour les malformations congénitales, ce qui l’a orientée après deux années de recherche clinique à l’ANRS vers la chirurgie pédiatrique. Fort de son expérience clinique et professionnelle, elle aimerait acquérir des connaissances et compétences en santé publique et épidémiologie. Sans se limiter au volet clinique, elle souhaite orienter son parcours en épidémiologie génétique.
Son intérêt de recherche étant d’identifier les facteurs environnementaux et génétiques impliqués dans la survenue d’anomalies congénitales comme les anomalies du tube neural, les hypospadias et les fentes oro-faciales dans les populations africaines.
Yamssal Benaïssa est diplômé d’un master d’Éco-Épidémiologie portant sur l’étude intégrative des émergences parasitaires et infectieuses. Au cours de sa formation, il a su concilier la génomique et la phylogénie avec l’épidémiologie, de sorte à éclairer les facteurs évolutifs et génétiques impliqués dans les émergences. Le Mastère Spécialisé représente pour lui l’occasion d’atteindre ses objectifs : approfondir ses connaissances en épidémiologie et en santé globale avant de se lancer dans la recherche et s’insérer dans un laboratoire pour y effectuer une thèse.
Quiterie Boscals de Réals est interne en médecine, en cours de spécialisation en Maladies Infectieuses et Tropicales à Lyon. Elle s'intéresse particulièrement aux patients en situation de précarité et à l'impact social des maladies infectieuses. Attirée par la recherche, en parallèle de ses stages cliniques elle a mené deux études sur la lèpre et la tuberculose. Elle souhaite élargir son approche de la médecine vers une santé plus globale et apprécie particulièrement l'approche à la fois transversale et mondiale de la santé publique proposée par le Mastère.
La réalisation du Mastère lui permettra de compléter sa formation de médecin et chercheuse, en acquérant des outils méthodologiques de recherche clinique, des connaissances en épidémiologie, et une expérience pratique de terrain. Grâce à cela, elle compte participer de son mieux à la lutte mondiale contre les maladies infectieuses.
Nathalie Bouché est docteur vétérinaire, diplômée de l’École Nationale vétérinaire de Lyon. Elle s’est spécialisée en médecine des populations en effectuant le suivi sanitaire des élevages de porcs et de petits ruminants dans différentes régions de France. Cette orientation l’a particulièrement confrontée à la gestion des épidémies à l’échelle de l’élevage, du département, de la région et de la France. Elle s’est aussi formée en biosécurité pour devenir formatrice de groupe d’éleveurs dans le but de protéger les élevages face au risque de peste porcine africaine notamment.
Grâce au Mastère spécialisé, elle souhaite élargir ses compétences à la santé humaine et à l’analyse des données recueillies par les méthodes biostatistiques.
Manon Bové est diplômée d’un double cursus en ingénierie et en business international. Après trois années d’expérience en contrôle de gestion dans une entreprise du secteur logistique, elle décide de mettre ses compétences analytiques et de coordination au service de l’action humanitaire. Elle intègre ainsi Médecins Sans Frontières en 2024 en tant qu’administratrice de projet, intervenant sur des missions en République Démocratique du Congo autour de la surveillance épidémiologique et de la réponse aux épidémies de rougeole et de choléra.
Elle participe également au déploiement d’une campagne de vaccination en collaboration avec Épicentre et la Fondation Gates. Le Mastère spécialisé lui permettra d’acquérir les compétences méthodologiques nécessaires pour contribuer plus directement à la compréhension et à la gestion des crises sanitaires, avec une volonté de poursuivre sa carrière au sein d’ONG internationales.
Laure Brock est diplômée d’un Master Sciences Technologies Santé parcours Sciences du Médicament. Elle a occupé des postes d’associée de recherche dans plusieurs entreprises pharmaceutiques et a notamment mené des projets de recherche préclinique à visée anti-infectieuse (SARS-CoV-2, M. tuberculosis) pendant près de 5 ans. Dans le cadre de la collaboration internationale PAN-TB, elle a dirigé les études d’efficacité visant à sélectionner les combinaisons de composés les plus prometteuses pour, entre autres, réduire la durée de traitement de la tuberculose.
Engagée pour la santé/sécurité au travail (membre de la CSSCT dans son entreprise) et pour la fin des Violences Sexistes et Sexuelles (bénévole au Mouvement du Nid), Laure souhaite quitter l’industrie pharmaceutique et mettre ses compétences au profit de problématiques sanitaires de « terrain ».
Gloria COTOMALE, titulaire d’un doctorat en médecine obtenu au Bénin, elle débute sa carrière comme médecin généraliste. Elle s’implique dans la riposte Covid, les soins palliatifs et les campagnes d’éducation communautaire. Après plusieurs années d’expérience clinique et communautaire elle s’oriente vers la santé publique et l’épidémiologie avec la volonté d’agir sur les déterminants sociaux et environnementaux de la santé. Elle intègre un Master en épidémiologie à Sorbonne Université ou elle mène à travers un stage académique un projet de recherche sur le Covid long et y développe un intérêt croissant pour l’analyse de données, la veille sanitaire et la santé globale.
Elle souhaite aujourd’hui approfondir ses compétences afin de contribuer à des projets de santé globale, en lien avec les politiques publiques, la prévention et la réduction des inégalités sanitaires. Son projet professionnel vise à intégrer une structure de recherche ou un organisme d’expertise intervenant dans la conception, le suivi et l’évaluation de programmes de santé pour participer à la production de données probantes au service de l’action sanitaire.
Sébastien Gaultier est interne des Hôpitaux de Paris spécialisée en Maladies Infectieuses et Tropicales. Il est particulièrement intéressé par les maladies infectieuses émergentes/négligées et par leur approche intégrative « one health » sociétale et environnementales. Il a pu approcher la recherche clinique en médecine tropicale par une première expérience de terrain au sein de l’hôpital de Cotonou (Bénin) en tant qu’interne affilié à l’unité INSERM/IRD MERIT (Santé internationale de la mère et de l’enfant).
La réalisation du Mastère spécialisé lui permettra de développer des compétences en biostatistiques, et d’élargir ses connaissances en épidémiologie et santé globale afin d’exercer et de prendre part à la recherche clinique dans ce domaine.
Ibrahima Niass Gueye est pharmacien formé à l’université Cheikh Anta DIOP de Dakar, il a débuté sa carrière en officine avant de s’orienter vers le domaine de la santé publique. Désireux de contribuer plus largement à l’amélioration des systèmes de soins, il a rejoint le Centre de Recherche et de Formation à la Prise en Charge, où il occupe actuellement le poste de pharmacien responsable de la dispensation des antirétroviraux (ARV) pour les personnes vivant avec le VIH. Cette fonction, en lien étroit avec l’équipe clinique, lui a permis de mesurer l’importance stratégique de la gestion et de l’analyse des données en santé.
Convaincu que les outils de l’épidémiologie et de la biostatistique sont essentiels pour améliorer les pratiques et orienter les politiques de santé, il a choisi d’intégrer cette formation pour renforcer ses compétences dans ces domaines. Il ambitionne ainsi de jouer un rôle plus actif dans la production de données de qualité, le suivi des traitements, et le développement de projets de recherche à fort impact pour les populations vulnérables.
Rachel Mahamba Kupanya Mbambu a entrepris des études de médecine générale à l’Université catholique du Graben de Butembo. En 2018 elle a été recrutée par Epicentre où elle a travaillé comme investigatrice de terrain, puis comme responsable d’activités épidémiologiques, et enfin comme coordinatrice de recherche opérationnelle. Dans le cadre de son développement personnel, et passionnée par l’épidémiologie, elle a souhaité entreprendre des études de spécialisation dans ce domaine.
Barth Lowe est un médecin passionné par la santé des populations, diplômé de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Son parcours l’a mené sur des terrains d'action variés et engagés : d’abord avec ALIMA Guinée sur le projet de recherche vaccinale contre la COVID-19 (COVICOMPARE), puis au Cameroun, avec Higher Institute for Science and Medical Research (ISM) sur la lutte contre le paludisme, et enfin au Programme National de Lutte contre le VIH/SIDA à Yaoundé.
Convaincu que les défis sanitaires ne peuvent être relevés qu’à travers une approche globale, intégrée et multidisciplinaire, il fait aujourd’hui le choix stratégique de rejoindre le Master Spécialisé pour affiner sa vision et renforcer son impact sur la santé de la population.
Madeleine Rabeniary est une spécialiste en santé publique, originaire de Madagascar. Vétérinaire de formation, elle s’est vivement intéressée aux maladies infectieuses particulièrement les zoonoses, orientant progressivement ses choix de carrière et son engagement personnel vers leur stratégie de prévention et de contrôle. Elle travaille activement à la promotion des approches intégrées, surtout l'approche One Health, dans les politiques - programmes de santé publique de son pays.
Elle a décidé de suivre cette formation afin d’enrichir ses compétences dans la compréhension des dynamiques d’émergences des maladies infectieuses face aux enjeux globaux de changements climatiques, environnementaux et géopolitiques. Elle souhaite par la suite poursuivre vers un doctorat en santé globale et en diplomatie en santé dans l’objectif de contribuer à la formation et à l’accompagnement des futures générations de professionnels de santé publique de son pays et des pays à ressources limitées sur les enjeux globaux de santé.
Ahlem Silini est médecin résidente en médecine préventive et communautaire, diplômée de la Faculté de Médecine de Tunis. Elle a validé un Master 1 professionnel en sécurité et contrôle du risque infectieux en milieu hospitalier ainsi que plusieurs certificats d’études complémentaires en épidémiologie, vaccinologie et méthodologie statistique. Son parcours professionnel s’est enrichi par des stages dans différents établissements gouvernementaux affiliés au Ministère de la Santé en Tunisie, où elle a notamment travaillé sur la surveillance épidémiologique et la préparation aux pandémies.
Par ailleurs, elle a rejoint le Bureau régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS/EMRO) au Caire en tant que fellow, travaillant sur des projets liés aux systèmes d’information sanitaire dans les pays de la région de la Méditerranée orientale. Elle vise à renforcer les capacités des systèmes de santé pour les rendre plus résilients et équitables, aux niveaux national, régional et global.
Emeline Simon est virologiste de formation. Au cours de la pandémie, elle a participé aux travaux sur les vaccins contre le SARS-CoV-2, ce qui a nourri sa volonté de relier la recherche aux actions de santé publique. Désireuse d’élargir son parcours au-delà du monde académique, elle a rejoint l'agence nationale française de recherche sur les maladies infectieuses émergentes (ANRS MIE), en tant que cheffe de projet au sein du pôle de veille et de réponse aux épidémies. Au cours de deux années, elle a contribué à la mise en place des groupes de réflexion stratégique autour de plusieurs crises sanitaires, ainsi qu’à la structuration d’une action de recherche dédiée aux fièvres hémorragiques virales.
En intégrant le Mastère spécialisé, elle aspire à se former à l’épidémiologie, à la gestion de projet et aux politiques de santé, afin de poursuivre sa carrière, à terme, au sein d’une ONG, d’une organisation internationale, ou d’une institution de recherche engagée dans des projets en collaboration avec les pays du Sud.
Laura Talasman, médecin généraliste de formation, après plusieurs années d’exercice au sein de différentes organisations non gouvernementales intervenant auprès de personnes en situation de précarité, elle souhaite développer de nouvelles compétences en santé publique et en épidémiologie afin de s’orienter vers le domaine de la recherche. Elle souhaite enrichir ses connaissances pour pouvoir agir sur les problématiques de santé à une plus grande échelle. Militante pour un accès à la santé pour tous, elle est particulièrement sensible aux questions des inégalités sociales de santé.
Arthur Vincent, après une licence en Histoire et Sciences Politiques à l’Institut Catholique de Paris, s’est orienté vers la Santé Publique et a complété un Master 2 de Santé Publique, spécialité Santé, Populations et Territoires à l’USPN.
Il a multiplié sur cette période les expériences à l'Hôpital Saint-Louis (AP-HP), et a participé à l'amélioration des parcours patients ainsi qu’à l'analyse de données hospitalières.
Impliqué dans plusieurs études rétrospectives en infectiologie et en organisation hospitalière, il a notamment contribué à des publications scientifiques sur les pronostics de patients immunodéprimés atteints de COVID-19 et sur l’épidémiologie des infections chez des patients vulnérables. Passionné par les enjeux sanitaires actuels, Arthur ambitionne de renforcer son expertise opérationnelle en intégrant le Mastère Spécialisé.
Marwa Wesleti est biologiste, spécialisée en écologie et entomologie médicale. Elle est titulaire d’un doctorat en Sciences Biologiques obtenu à la Faculté des Sciences de Tunis, où ses recherches ont porté sur les phlébotomes, vecteurs de la leishmaniose et de virus émergents en Tunisie.
Convaincue que la recherche n’a de sens que si elle améliore concrètement la vie des populations, elle oriente ses travaux vers des applications à fort impact en santé publique. Très impliquée dans le Réseau Pasteur, elle a suivi plusieurs formations spécialisées, notamment sur les insectes vecteurs et sur les liens entre changements climatiques et santé des populations.
Son parcours est guidé par une conviction simple : la santé publique commence par la connaissance du terrain, et c’est dans cette optique qu’elle souhaite aujourd’hui renforcer ses compétences et élargir son champ d’action au sein de projets internationaux.
Promotion 2024-2025
Promotion 2024-2025 du Mastère spécialisé en santé publique Ecole Pasteur-Cnam
Hanieh Beheshti Moez, médecin généraliste en centre de santé municipal (CMS) à Saint Denis, est très intéressée par les problématiques de santé publique auxquelles elle a déjà été confrontée dans son activité médicale, ainsi qu’avec les partenariats associatifs auxquels elle collabore (médecins du monde à proximité de la Plaine St Denis, et l’association Nouvel Horizons, accompagnant les exilés d’Iran et d’Afghanistan).
Elle a ainsi participé avec les autres médecins du CMS Plaine sur le projet CoPAMVIL du Dr Sautereau, soutenu par l’ANRS, afin de décrire l’état de santé des personnes primomigrantes en France depuis moins d’un an. A travers son sujet de thèse sur la prise en charge de la stéatose hépatique en médecine générale, elle a travaillé sur un sujet de santé publique en expansion et de maladies chroniques.
Beya Farah Benzina est médecin spécialiste en médecine de famille, diplômée de la Faculté de Médecine de Tunis. Disposant d'une expérience combinée dans la recherche et la pratique clinique, elle s'est particulièrement intéressée aux domaines de la santé des femmes, de la santé mentale et de l'équité en santé.
C'est ainsi qu'elle a pu publier plusieurs articles autour de ces sujets. Orientée vers une approche collective de la santé, elle a travaillé sur le projet d'amélioration des données de mortalité en Tunisie à l'Institut National de la Santé Publique. Elle a participé à la création de la première unité de préparation à la naissance et à la parentalité dans un hôpital public. Passionnée par le travail associatif, elle a été volontaire du Croissant Rouge Tunisien pendant plusieurs années. Elle a aussi présidé lors de deux mandats successifs le comité junior de la société des médecins généralistes de Tunisie.
Europe Blanckart, jeune diplômée du Master international en Infectiologie de l'Université Paris Saclay, en collaboration avec l'Université de Sciences de Phnom Penh et l'Institut Pasteur du Cambodge, Europe Blanckart a acquis une expérience significative à travers plusieurs stages dans le domaine de la recherche hospitalière et appliquée sur des pathogènes humains, avec des missions aussi bien en Asie qu’à Paris.
Convaincue de l'importance d'une approche globale et multidisciplinaire, elle aspire à une carrière en Santé publique visant à créer des collaborations entre les ONG, les institutions gouvernementales et les nombreux Instituts Pasteur présents à l’international.
Juliette Both est diplômée d'un Master en Business Management obtenu à l'EDHEC en 2016. Après un an à la London School of Economics, elle a travaillé au sein d’un fonds d’investissement à vocation sociale pendant cinq ans, en tant que manager, puis directrice-adjointe.
Elle y a financé notamment des projets favorisant l’accès à la santé de populations vulnérables. Elle s’est ensuite orientée vers la santé publique dans les pays en voie de développement, en étant conseillère du Ministère de la Santé du Tchad, en partenariat avec l'Alliance mondiale de la Vaccination (GAVI). Elle a contribué au déploiement de la vaccination contre la Covid-19 dans le pays, par l’organisation de campagnes de vaccination. Elle a également contribué au renforcement de la vaccination de routine, à la fois par un appui au management et en développant l’analyse des données pour la décision. Voulant poursuivre sa carrière dans le domaine de la santé publique, Juliette rejoint le Mastère spécialisé pour compléter ses connaissances en la matière.
Madeleine Casper, d’origine suédoise, est interne en pharmacie hospitalière à Paris. Elle a effectué ses études de pharmacie à l'Université de Toulouse, où elle a développé une solide formation académique et une passion pour les enjeux de santé publique.
Elle souhaite se spécialiser en santé publique à l'échelle globale, avec un intérêt particulier pour les problématiques sanitaires des pays en voie de développement. Sa motivation est renforcée par ses stages, notamment au Centre Hospitalier de Mayotte, où elle a été confrontée à des défis sanitaires uniques. Madeleine aspire à travailler au sein d'organisations internationales telles que l'OMS, pour contribuer à réduire les inégalités d'accès aux soins dans le monde.
Elise Cendres est interne en médecine des Hôpitaux de Paris spécialisée en Pédiatrie et se tourne notamment vers l’infectiologie pédiatrique. Particulièrement intéressée par les maladies infectieuses émergentes et la gestion des situations de crise sanitaire à l’échelle internationale, la réalisation du Mastère spécialisé en santé publique complète ainsi sa formation dans le but à la fois de découvrir le monde de la recherche clinique à l’échelle internationale et de s’approprier les outils nécessaires au développement d’une carrière hospitalière.
Pauline Chaumet est diplômée d’un Master d'administration publique de l’Ecole des Hautes Etudes Internationales et Politiques, au cours duquel elle a réalisé un mémoire de recherche sur les crises sanitaires et l’économie mondiale.
À la suite de ses études, elle a travaillé pour différents ministères français à des fonctions juridiques et politiques. En parallèle de ce début de carrière elle a su se forger une expérience hospitalière où elle a découvert le monde de la recherche, notamment en maladies infectieuses en pleine crise sanitaire Covid-19. Ces expériences l’ont convaincue de la nécessité de s’orienter vers la santé publique afin de participer à l’amélioration des connaissances en maladies infectieuses et la prévention des risques sanitaires mondiaux, tout en faisant le lien avec les réalités économiques et juridiques internationales.
Thibault Colin est diplômé de Sciences Po Bordeaux en Sciences Politiques et Gouvernance Territoriale et d’un DU de l’Ecole de Médecine de Sorbonne Université et, a toujours conjugué dans son parcours, les intérêts publics et privés.
Après avoir travaillé pour l’Etat à Bpifrance et dans la protection sociale, il accompagne aujourd’hui, autant les industriels, medtechs et biotechs dans le développement de leurs produits de santé sur les stratégies de recherche clinique, de market access, de médico-économie et d’affaires publiques, que les associations de patients et, s’intéresse de près à la place de la Démocratie en Santé dans les parcours de soins. Officier de réserve détaché au Service de Santé des Armées dans une unité dédiée à la Santé Publique, il cherche en rejoignant l’Ecole Pasteur-CNAM à élargir ses connaissances scientifiques pour notamment mieux appréhender les questions de prévention.
Noa Conan est diplômée d’un Master en Biologie Moléculaire et Cellulaire parcours Microbiologie (Maladies Infectieuses Émergentes). Après avoir effectué plusieurs stages en immunologie et microbiologie lui permettant de découvrir la recherche fondamentale, Noa décide de s’orienter vers la Santé Publique. Grâce au Mastère spécialisé en Santé Publique elle cherche à se former en risque infectieux et en santé globale afin d’acquérir les compétences en épidémiologie, modélisation et maîtrise du risque nécessaires à la poursuite d’une thèse dans ce domaine.
Alice Delafon-Pariset est une interne en pédiatrie à Paris. Son parcours l'a conduite à travailler dans divers services à Paris et à Cayenne, dans l’optique de se spécialiser en maladies infectieuses pédiatriques. Intéressée par la recherche, elle a souhaité consacrer un an de sa formation à ce mastère spécialisé afin de pouvoir compléter son expérience de terrain et approfondir ses connaissances méthodologiques.
Aurore Dupont est dermatologue à l’hôpital de Cayenne (Guyane française), depuis Novembre 2021, après un premier passage dans le service de Dermatologie en tant qu’inter-CHU en 2018/2019 au cours de son internat à Bordeaux.
Elle s’est beaucoup impliquée dans l’organisation et la participation à de nombreuses « missions » dermatologiques dans des zones reculées de Guyane, notamment dans les territoires amérindiens et businengue, aux frontières surinamaise et brésilienne. Ce retour en Guyane a conforté son attrait pour la santé publique dans la thématique des dermatoses tropicales négligées. Ce Mastère s’intègrera plus largement dans un projet de coopération internationale avec le Brésil, avec la mise en place d’un essai clinique dans une dermatose tropicale négligée endémique du bassin amazonien.
Leila Ferrera Ahl-Sbai a récemment soutenu sa thèse de doctorat à l'Université Ibn Zohr (Agadir, Maroc), où elle a mené des recherches au sein du Laboratoire de Biologie Cellulaire et de Génétique Moléculaire.
Son travail doctoral s'est concentré sur la composition et la diversité du microbiote vaginal en relation avec la présence d'infections sexuellement transmissibles, spécifiquement le Papillomavirus Humain (HPV) et Chlamydia trachomatis. Pour approfondir son expertise en recherche sur le microbiome, elle a suivi une formation en séquençage de nouvelle génération (NGS) à l'Institut de Biologie Moléculaire Clinique (IKMB) de l'Université de Kiel en Allemagne. De plus, elle a reçu une formation en génomique des pathogènes et en bio-informatique à l'Institut Pasteur de Dakar, au Sénégal. Elle a récemment été membre du laboratoire Vonaesch à l'Université de Lausanne, dans le cadre d'une bourse de recherche à court terme du NCCR Microbiome. Dans ce laboratoire, elle a travaillé sur l'isolement bactérien dans des conditions aérobies et anaérobies, l'identification bactérienne à l'aide de séquences 16S, ainsi que la détection des archaea dans des échantillons des enfants en condition de malnutrition à partir de différent pays Africains (République centre Afrique, Madagascar et Ethiopie). Elle a également étudié la corrélation entre l'abondance des archaea et les phénotypes cliniques de malnutrition et d'obésité.
Axelle Lila Fafadji Gansou, après avoir obtenu son baccalauréat en 2007, elle a entamé des études universitaires à l’issue desquelles elle a obtenu son doctorat en médecine générale en 2014.
Ayant un fort intérêt pour la prise en charge du VIH dans un contexte de ressources limitées comme celui du Benin, elle s’est engagée auprès des personnes vulnérables en travaillant pendant deux années au sein d’un programme innovateur de prévention du VIH au Dispensaire des IST de Cotonou. Tout cela a aiguisé son amour pour les maladies infectieuses, la motivant à faire pendant quatre années une spécialité en maladies infectieuses et tropicales à Abidjan en Côte d’ivoire. De retour dans son pays d’origine en 2020, elle a à nouveau servi les populations locales en s’engageant auprès de l’état béninois comme médecin infectiologue. Sélectionnée en 2022 par le programme Mark Wainberg Fellowship, elle a pu faire des stages d’immersion dans des services de maladies infectieuses de renommée à Paris et à Dakar, et y a obtenu plusieurs diplômes.
Alice Grognet Essaïan est pédiatre à Paris, passionnée par l’enchevêtrement entre les dimensions sociale, culturelle et scientifique de la santé. Au cours de son internat, elle s’est intéressée plus particulièrement à la prise en charge des enfants migrants et en situation de précarité.
Sa thèse de médecine, soutenue en 2023, était consacrée au suivi de l’état de santé des enfants migrants après leur arrivée en France. Le Mastère spécialisé de santé publique lui permettra d’acquérir les compétences nécessaires en épidémiologie et en santé globale pour poursuivre des travaux de recherche dans ce domaine. Dans le cadre de ce Mastère, elle étudiera l’impact de la précarité sur le remplacement sérotypique et la résistance aux antibiotiques dans les infections invasives à pneumocoque de l’enfant.
Pierre-Alexandre Heckly est de formation vétérinaire. Après un expérience en médecine et chirurgie en clientèle, il décide de s'orienter dans le conseil en élevage, afin de s'enrichir du contact d'autres professionnels (éleveurs, conseillers).
De l'approche académique fondée sur l'examen de l'animal malade, sa pratique intègre alors les aspects de médecine collective et les nombreux des facteurs relevant des conditions de vie des animaux d'élevage (alimentation, logements, bien-être animal …). Il développe plusieurs expertise (qualité du lait, reproduction, bien-être animal, biosécurité) appliqués aux élevages de ruminants. Se formant régulièrement au travers de la presse spécialisées, des publications des instituts techniques et de formations, il maintient une habitude d'étude et une adaptabilité à des postes variés. Ces dernières années, vétérinaire conseil pour un organisme d'élevage au niveau national, au travers de missions de conseil et de projet, il est plongé dans le bain de plusieurs crises sanitaires en élevage, participant à de nombreuses travaux au sein des instantes consultatives de la gestion sanitaire animale. Cela lui fournit l'opportunité d'interagir avec l'intégralité du milieu sanitaire vétérinaire : administratif, régulateur, gestionnaire et chercheur. Cette expérience le remet en contact avec l’épidémiologie, alimentant son désir de développer ses compétences dans ce domaine. Il se projette désormais dans une carrière en santé publique, avec une vision « One Health » ou santé globale, sans se limiter à la santé animale, intégrant la santé humaine et environnementale. Ce dernier point (environnement) correspondant par ailleurs à une ancienne et forte aspiration.
Fowzia Ollivier est une professionnelle aguerrie, forte de 15 années d’expérience dans le secteur de la santé, dont une décennie au sein d’industries pharmaceutiques multinationales. Elle a occupé des postes stratégiques et opérationnels en marketing, avec un accent particulier sur la communication.
Son parcours lui a permis de collaborer avec des équipes variées, allant de la recherche et développement au marketing produit, en passant par la conformité réglementaire et l’économie de la santé. Ces interactions lui ont offert une compréhension approfondie des enjeux cliniques et des défis de santé publique qui touchent notre société. Actuellement, elle poursuit sa formation à l’École Pasteur/Cnam pour approfondir ses connaissances et compétences dans le secteur de la santé. Son projet de carrière s’articule autour de la promotion de la santé et de la sensibilisation des parties prenantes aux enjeux cruciaux de santé publique, en visant à travailler pour des institutions publiques ou des ONG. En mobilisant ses compétences en communication et en marketing, Fowzia Ollivier souhaite développer des initiatives impactantes qui favoriseront la santé publique, tant au niveau national qu’international, en collaborant avec les professionnels de santé, les chercheurs et les associations de patients.
Edith Turpyn poursuit ses études au sein du Département d’Enseignement et de Recherche de biologie de l’ENS Paris-Saclay depuis septembre 2020. Elle est titulaire d’un master 2 de physiologie et physiopathologie humaine de Sorbonne Université et d’un diplôme universitaire d’Innovation thérapeutique en cancérologie de l’Université Paris-Saclay.
Après plusieurs stages en recherche fondamentale et une année d’engagement normalien en tant que cheffe de projet médiation scientifique au sein de la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer, elle souhaite acquérir des compétences en santé publique et épidémiologie. Elle intègre le Mastère spécialisé en Santé publique afin d’orienter son parcours vers la gestion de la prise en charge des cancers et des politiques de prévention, à une échelle globale.
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Association A3PC
Les missions de l'A3PC :
- L'accueil et l'orientation des nouveaux élèves ;
- L'animation du réseau des élèves sur les réseaux sociaux et internet ;
- L'organisation d'évènements tels que le forum des métiers ou les conférences thématiques "déba'péro" sur des sujets de santé publique.